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des Conseils de Parents d'Eléves de Bergerac (FCPE)
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06/09/2010

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ACTUALITESn Article n°56.1 n 10/09/09 n 22:50 n Editeur : chrisau
- 3 septembre 2009 :
Note d'information sur la grippe A/H1N1

La FCPE a analysé les différentes mesures de prévention mises en place par le minisère de l'Education nationale en cas de pandémie grippale en France cet automne.

La grippe est une infection respiratoire aigue, due à un virus, très contagieuse.

Le virus de la grippe actuelle est un virus de type A, c’est à dire susceptible de provoquer une pandémie (la pandémie est une épidémie due à un nouveau type de virus et qui a une grande diffusion géographique). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé en juin 2009 la situation de pandémie mondiale pour le nouveau virus A/H1N1.

Ce dernier résulte de la combinaison de différents virus (porc, humain et aviaire) et se transmet d’homme à homme par la voie aérienne (toux, postillons…), le contact rapproché avec une personne infectée (en se serrant la main, en s’embrassant…), le contact avec des objets contaminés par une personne malade (poignée de porte…).

Toutes ces raisons ont amené le gouvernement, et notamment le ministère de l’Education nationale, à prendre différentes mesures de prévention au cas où la pandémie se déclarerait en France à l’automne. Ce dispositif, présenté le 18 août 2009, prévoit 3 objectifs : l’information, le traitement des cas groupés et la continuité administrative et pédagogique. Deux circulaires et une note de service ont été publiées au BOEN n° 31 du 27 août 2009.

Pour la FCPE, la volonté affichée de Luc Chatel de tenter d’anticiper les conséquences « scolaires » de l’éventuelle pandémie de grippe A/H1N1 est une bonne chose, mais cela reste un exercice difficile, tant les incertitudes restent nombreuses. Et il n’en reste pas moins que la grippe ne fait pas à elle seule l’actualité de la rentrée cette année, il y a de nombreux autres sujets à traiter.

Néanmoins, les éléments dont nous sommes certains sont que les enfants sont la cible privilégiée du virus et que la collectivité reste un facteur décisif de sa dispersion. Faire éclater cette collectivité ne peut que ralentir la propagation du virus, d’où l’intérêt de renvoyer les enfants dans leur famille, mais elle ne suffira pas à arrêter l’épidémie.

Fermeture d’une classe à partir de trois enfants malades:
C’est le préfet, responsable de la sécurité sanitaire des populations, qui décide de la fermeture d’une classe ou d’une école, même si le signalement des cas et les premières mesures d’ « isolement » sont du ressort du directeur d’école ou du chef d’établissement.

Le niveau classe limite le nombre d’enfants devant être exclus de l’école, mais ne soyons pas dupes, une classe n’est pas un lieu « étanche » et cette mesure risque de devoir s’étendre aux établissements en cas de pandémie.

Le seuil de trois enfants atteints des mêmes symptômes dans un même groupe est considéré comme ne pouvant pas relever du hasard. Il s’agit forcément du signe d’une contamination collective ou mutuelle. C’est un seuil universel qui vaut aussi, par exemple, dans les cas d’intoxication alimentaire. Il peut donc justifier pour le cas de la grippe A que la collectivité soit éclatée pendant une période de six jours, afin de stopper le processus de contamination.

Une fermeture large des écoles et établissements s’accompagnerait nécessairement d’une fermeture des lieux publics, des transports, etc.

Solidarité:
Les difficultés des parents d’élèves (qui sont pour la majorité des salariés) à assumer la garde de leurs enfants, même non malades, risquent d’être très importantes, si la durée de la fermeture des classes dépasse les six jours. Mais pour les raisons évoquées plus haut, il est impensable de recréer une collectivité pour les accueillir. Peut-on recourir à une solidarité nationale qui aiderait les entreprises à prendre en charge l’absentéisme des parents obligés de garder leurs enfants malades ou pas, sous forme d’aide financière ou de congés supplémentaires ?

En tout état de cause, il faut qu’il soit reconnu qu’en cas de fermeture d’une classe ou d’une école, tous les enfants sont réputés malades et que la règle des congés et des droits d'absence s’applique donc pour tous les parents.

Affichage des cours sur Internet et sur les chaînes télévisées publiques :
Nous savons très bien que tous les enfants ne pourront pas bénéficier de cette alternative, et que cela se fera au détriment des élèves les plus fragiles.

Si l’arrêt des cours devait se généraliser et durer plusieurs semaines, l’Education nationale ne pourra faire l’économie, dès la réouverture des établissements, d’une réflexion indispensable pour un rattrapage généralisé des cours. Il ne sera pas question de faire comme si le problème avait été réglé par cet affichage et que tous les élèves avaient ainsi pu effectuer des apprentissages normaux. Depuis quand un cours télévisé peut-il remplacer complètement l’enseignement prodigué par un professeur ?

A noter qu’il est également prévu que chaque établissement ait un référent pédagogique en cas de fermeture.

Information et prévention :
Comment se fait-il que la médecine scolaire n’ait pas été contactée ? Son rôle en termes de prévention et d’information sur les gestes pouvant éviter ou diminuer la propagation du virus nous semble essentiel auprès des enfants et des adultes des établissements scolaires.
Cet « oubli » ne peut s’expliquer que par l’insuffisance manifeste du nombre de ces personnels ?

Si la diffusion d’une plaquette informative auprès des parents est intéressante, elle ne suffira pas. Il s’agit pour la FCPE d’analyser les besoins et de reconstruire un service de médecine scolaire efficace, pour cette pandémie comme pour les autres situations de crise.

Rappel des mesures de prévention :

- Se laver soigneusement les mains plusieurs fois par jour. Mais quid des nombreux établissements dans lesquels les points d’accès à l’eau sont trop peu nombreux et le savon et le matériel de séchage absents ?

- Utiliser de mouchoirs en papier pour éternuer ou tousser et les jeter ensuite dans une poubelle fermée.

- Eviter, dans la mesure du possible, tout contact avec une personne malade.


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Une association de Bergerac qui oeuvre pour les enfants des écoles publiques


ALEP BERGERAC







La FCPE dans les instances de l'Education nationale
Historique de la FCPE

1945
Après le régime de Vichy qui multiplia les atteintes contre l'école publique, favorisa l'enseignement privé et en particulier catholique, la Ligue de l'Enseignement annonce en 1945 au premier congrès du Syndicat National des instituteurs, la création des conseils de vigilance des parents d'élèves.

1946
Des conseils de parents d'élèves se créent auprès des écoles primaires.

1947
Le 26 mars 1947, la Fédération des Conseils de Parents d'Elèves est officiellement créée. Elle est l'héritière des « conseils de vigilance » de parents d'élèves constitués depuis la fin de 1945 à l'initiative du SNI (Syndicat national des instituteurs) et de la Ligue de l'enseignement. Ces deux organisations parrainent la jeune Fédération et elle sont membres de droit de son conseil d'administration. Pourtant, certains enseignants craignent que les parents de la FCPE ne viennent s'immiscer dans leur travail. C'est cette hostilité qui semble expliquer la lenteur du développement de la Fédération à ses débuts. A l'origine, la Fédération n'est présente que dans l'enseignement primaire.

1951
Par décret du 7 août 1951, la FCPE est reconnue d'utilité publique. Création de la revue Pour l'Enfant vers l'homme.

1960
La décision d'étendre la compétence de la FCPE jusqu'alors limitée aux écoles élémentaires et maternelles, au second degré, est prise au congrès de Limoges. Très vite, elle y sera majoritaire.

1971
Les nouveaux statuts fédéraux reconnaissent aux parents la qualité de membres actifs jusqu'à ce que leurs enfants soient émancipés, et suppriment les membres de droit des conseils d'administration des conseils locaux, départementaux et nationaux. Les organisations amies (membres du CNAL et principaux syndicats de personnels) siègent avec voix consultative.

1980
Le CA national décide de privilégier les rencontres avec les organisations amies, mais de ne plus les inviter systématiquement aux réunions du conseil d'administration.

1984
La FCPE est membre fondateur de l'European'Parents Association (EPA).

1987
La Fédération adopte son "projet éducatif", au congrès de Besançon, en juin. Plus que jamais, elle y affirme l'importance des parents "qui ont un rôle irremplaçable dans le système éducatif".

1988
La FCPE fonde le Centre Européen des Parents d'Elèves de l'Ecole publique (CEPEP) avec l'Italie, l'Espagne et la Belgique.

1990
Pour l'Enfant vers l'homme devient La Revue des Parents.

1993
Lors du congrès de Seignosse, le mouvement réforme ses statuts : les parents dont les enfants sont en apprentissage peuvent être membres actifs de la Fédération.

1997
Dix ans après le congrès de Besançon, la FCPE adopte son second projet éducatif.

Liste des présidents

Au cours de son histoire, la FCPE a eu successivement neuf présidents.
CHAUVET André 1947-1949
LABRUSSE Roger 1949-1954
MALBOS Maurice 1954-1956
CORNEC Jean 1956-1980
ANDRIEU Jean 1980-1986
MAILLES Jean-Pierre 1986-1992
DUFRESNE Jacques 1992-1993
BORECKI Bernard 1993-1997
DUPONT-LAHITTE Georges 1997-2006
HAMANA Faride 2006-....


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